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👀 Mieux vaut guérir que prévenir

Explications en 3 minutes avec Laurent Voulzy, l’effet Coolidge et la pépite de la semaine 💎

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Bonjour les Clubœurs,

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Mon premier c'est désir Mon deuxième du plaisir Mon troisième c'est souffrir Et mon tout fait des souvenirs 🎶

­­ Si Laurent Voulzy avait voulu décrire le mécanisme de la pornographie, il n’aurait pas fait mieux. Dans cette série, on vous propose de se concentrer sur les 3ème et 4ème lignes du refrain : les impacts néfastes de la pornographie. On s’intéressera aux conséquences physiques, psychologiques et relationnelles de la pornographie. Premier arrêt au stand : on passe par la case “conséquences physiques”. 💥

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🤕 Images fictives, conséquences réelles

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Dérèglement hormonal

Le visionnage d’images pornographiques entraine une libération en quantité très élevée de dopamine (appelée hormone du bonheur). Cela épuise le cerveau et détruit les neurorécepteurs chargés de capter cette dopamine. Trop de dopamine peut affecter nos mécanismes naturels de satiété.

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Modification du cerveau

La sur-stimulation du centre de plaisir désensibilise le système de récompense. D’où le besoin de regarder en + grande quantité du contenu + violent. C’est l’effet Coolidge, expliqué dans la vidéo juste en dessous ⬇️. Spoiler alert : Il n’y a de cool que le nom 🙄

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Détérioration de la sexualité

L’endommagement du système de récompense rend les consommateurs d’images pornographiques moins sensibles aux sources naturelles de plaisir. Ils sont ainsi moins excités par un.e partenaire réel.le et connaissent plus régulièrement des dysfonctionnements érectiles. Déconnexion.

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Fatigue, manque de sommeil

­La sur-stimulation de plus en plus conséquente du cerveau par la dopamine avant de dormir ainsi que l’exposition à la lumière bleue, produite par les écrans, rendent l’endormissement difficile et donc les nuits plus courtes. Et toucher au sommeil, c’est prendre le risque que tout le reste s’effondre. Snooze. ⏰


🔎 Dis-donc t’en fais une (dopa)mine !

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Encourager. Proposer. Ouvrir le champs des possibles.

Il existe mille et une façons de stimuler la production de dopamine par notre cerveau, autrement que par la pornographie.

Sans forcément aborder frontalement le sujet de pornographie, proposer à son ado de faire la “liste de 20 kiffs” (= choses simples et facilement accessibles), c’est l’inciter à identifier les plaisirs ou activités pour répondre à ses besoins de détente et de bien-être.


💡La pépite de la semaine

­ Une bonne ressource à partager avec votre ado : une vidéo (diffusée devant des milliers de jeunes chaque année) qui explique concrètement le circuit de récompense.



Belle découverte,


Club de Cœur (grenadine) 🧡

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